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Traitement de l'image

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Numérisation de l'image

Actuellement, les 2 principales possibilités pour numériser des images sont le scanner et l’appareil photo numérique. Il existe d’autres systèmes en passant par votre photographe qui pourra transposer vos négatifs sur un CD Rom suivant différents formats, dont le format propriétaire PCD (Kodak). Le format PCD stocke l’image en plusieurs résolutions (de la vignette à une version flashable chez l’imprimeur).

Le Scanner

Principes

Actuellement il n’existe quasiment plus que des scanners à plat. Le document est scanné en étant posé à plat sur l’appareil. Auparavant, on utilisait les scanners à main qui ont totalement disparus et dont leurs plus proches cousins sont les douchettes « lecteur code barre » des magasins. Il existe aussi d’autres scanners, comme les scanners à tambour… utilisés par les professionnels de l’image.
Le scanner à plat fonctionne de la même façon que la partie haute d’un photocopieur. Une rampe de capteurs dit CCD permet de récupérer une ligne d’information et pour récupérer une surface, un sys-tème mécanique d’entraînement permet le déplacement de la rampe. Cette technique explique que la résolution en hauteur et en largeur puisse être différente sur certains modèles.
Les capteurs du scanner ont besoin de récupérer une information lumineuse et si possible de façon indépendante de l’environnement de l’utilisateur. Pour cela, une lampe est disposée sur la rampe et éclaire le sujet puis par réflexion renvoie l’information lumineuse au capteur.
Dans le cas d’objets transparents, il n’y a pas de réflexion sur l’objet (ou du moins pas suffisamment). Il faut donc disposer d’un système permettant d’éclairer l’objet par derrière. Sur certains scanners, un module peut se connecter ultérieurement. Sur d’autres modèles, cela fait partie intégrante de l’appareil.

Il existe 3 types de connexions principales pour les scanners :

  • Port parallèle : souvent utilisé pour connecter une imprimante. Éviter ces modèles car les nou-veaux ordinateurs ne disposent pas toujours de ce type de connexion.
  • SCSI : souvent destiné aux scanners haut de gamme, nécessite une carte SCSI (qui n’est pas toujours livrée avec le scanner). A préconiser pour les professionnels ou ceux disposant déjà d’une carte SCSI (comme les vieux Mac).
  • USB : la connexion à privilégier actuellement en terme de pérennité. Un point négatif toutefois, si trop d’appareils (jusqu’à 127 possibles) sont connectés, il y a une dégradation des temps de ré-ponse.

L’offre logicielle des scanners varie fortement en fonction des constructeurs, des modèles, du prix et du temps. Il est néanmoins possible de distinguer plusieurs catégories de logiciels :

  • Drivers Twain : ils font le lien entre le scanner et le système d’exploitation, ce qui permet ainsi à différents logiciels de récupérer le contenu de la scanérisation (fonction créée par Adobe Pho-toShop sur Mac).
  • Logiciel de traitement de l’image qui permet plus ou moins de traitement, en fonction du logiciel lui-même. Ne vous attendez pas à posséder Adobe Photoshop avec un scanner à moins de 100 €, mais votre logiciel de dessin sait utiliser le driver Twain de votre scanner pour récupérer les images.
  • Logiciel d’OCR (Reconnaissance Optique de Caractères) permet de scanner un texte et de le traiter pour obtenir un résultat comparable à un texte tapé à l’ordinateur avec votre traitement de texte.
  • Logiciels d’archivage documentaire

L'interface twain

Avant de scanner une image, il est souhaitable de déterminer l’utilisation de cette image : Prépresse, Internet, fond d’écran… et les contraintes du média de visualisation de cette image.
Si l’image est prévue pour plusieurs destinations, il faut la scanner avec une résolution optimale. La résolution en prépresse est souvent de 300 dpi.
Il existe une méthodologie pour scanner une image (avec certains scanners, une ou plusieurs de ces opérations sont automatiques) :

  • Lancement de l’interface Twain (souvent depuis un logiciel de dessin)
  • Réalisation d’un pré-scan permettant de voir l’information disponible dans le scanner. Suivant les drivers Twain, cette opération a pour nom : prévisualisation, cadrage, aperçu…
  • Sélection de la zone utile à scanner. Il n’est pas forcement utile de récupérer toute l’image.
  • Choix de la résolution du scanner (voir chapitre suivant)
  • Modification des paramètres du scanner : courbe tonale (il est possible d’effectuer cette opéra-tion dans le logiciel de dessin), détramage (si la photo vient d’un magazine…)…
  • Scanérisation. Suivant le scanner, elle peut porter d’autres noms : Numériser, Acquérir…

L’image est maintenant disponible dans le logiciel de dessin ou stockée sur le disque dur.

Choix de la résolution

Si l’image sera utilisée chez un imprimeur, 300 dpi est certainement le bon choix.
C’est plus délicat pour une image à mettre sur Internet. On note souvent dans des ouvrages que la résolution doit être de 72 dpi (cas des graphistes travaillant uniquement sur Mac).
La question intéressante relative à Internet est de définir la taille de son image, non pas en cm (ou en pouces), mais en pixels. Cette notion est difficile à appréhender, y compris pour les graphistes de prépresse.
Elle implique aussi de connaître la taille de l’écran de l’internaute. Les tailles d’écran les plus couran-tes sont 640 x 480 ; 800 x 600 ; 1024 x 768 ; 1200 x 1024 ; 1600 x 1200, sans tenir compte des for-mats TV, Wap… et ceci de façon indépendante (plus ou moins) de la taille de l’écran en pouces (12, 15, 17, 19, 21 pouces…).
L’écran de l’internaute moyen (s’il existe) est entre 800 x 600 et 1024 x 768, avec une tendance à tendre vers une augmentation de la taille.

Une photo de 10 par 15 cm (format arrondi pour les besoins de la démonstration) qui doit être scan-née pour être mise sur Internet, le sera avec une résolution appelée DPI (Dot Per Inch. ppp : Points par pouce) qui correspond au nombre de prélèvement que fait le scanner sur une longueur d’un pouce (2,54 cm).
Avec une résolution de 100 dpi, notre photo qui fait 15 x 10 cm (soit environ 6 x 4 pouces) scannée aura une taille de 600 x 400 pixels (15 cm / 2,54 cm/pouces x 100 dpi = 600 dots ou pixels). Le nom-bre total de points composant l’image est de 240 000 pixels.
Si la résolution est de 200 dpi, la taille de l’image sera de 1200 x 800, soit 960 000 pixels.
L’image étant une surface, si elle n’est pas compressée, son poids augmente en fonction du carré du facteur d’agrandissement de la résolution.
Si l’image doit être mise sur Internet, une taille de 300 pixels de large est suffisante, soit une résolu-tion de 50 dpi. Si l’image doit subir des transformations, il est utile de scanner avec une résolution supérieure et de faire la réduction de taille avant l’export vers internet.

Attention, si l’interface Twain de votre scanner n’est pas très précise, vous n’êtes pas assuré de ne prendre que l’image. Comme il est plus facile de couper une partie de l’image que de recréer les par-ties coupées, il est préférable de faire une sélection un peu plus grande et de choisir une résolution supérieure, quitte à découper et ré-échantilloner l’image dans le logiciel de dessin avant sa mise en ligne.

Une taille moyenne sur Internet se situe aux alentours de 300 x 200 pixels pour un poids inférieur à 20Ko.

Détramage

Si l’image provient d’un document fourni par un imprimeur : magazine, affiche, carte postale comme c’est le cas ici (Carte postale YCA Quimper N°9758)…, une trame apparaîtra comme ci-contre si votre scanner ne sait pas détramer.
Ce moirage est variable en fonction de la trame de l’imprimeur (150 dpi dans les conditions les plus standards) et de la résolution choisie.

Si votre scanner ne possède pas de détramage, vous pouvez réaliser l’opération de façon manuelle.

  • Scanner à une résolution supérieure à celle de destination (400 dpi).
  • Appliquer un flou gaussien avec un rayon entre 1 et 1,4.
  • Rééchantilloner votre image à la résolution souhaitée (300 dpi)

Interface de scanners

D’autres paramètres sont disponibles sur certains scanners :

  • Type d’original : opaque, transparent, négatif…
  • Type d’image : trait ou texte (2 couleurs NB pour l’OCR), niveau de gris (256 niveaux de gris pour les photos Noir et Blanc), couleur (RVB ou CMJN, même si les scanners ne traitent physique-ment que le RVB), Document ou magazine (pouvant impliquer un détramage automatique)
  • Profondeur des couleurs (8, 10 ou 12 bits par couleur). Vérifier au préalable que votre logiciel de dessin sait traiter les images de plus de 8 bits / couleur.
  • Résolution, notée en dpi ou ppp
  • Echelle ou facteur d’agrandissement (pour imprimer un timbre poste en A4, en 300 dpi, l’échelle doit être à 1200%, sous réserve que la résolution optique du scanner suive…)
  • Netteté variable ou en case à cocher, permettant de « durcir » l’image. Utile si l’image doit être sous échantillonnée pour Internet.
  • Courbe tonale ou correction gamma pour améliorer les rendus dans les teintes moyennes
  • Correction chromatique pour compenser un décalage du scanner ou créer des effets spéciaux.

 

Epson

HP

Agfa Fotolook

Interface TwainA3 professionnelle sur MAC

Appareil photo numérique

Principe

L’appareil photo numérique, comme le scanner, dispose de capteurs qui vont numériser ce que voit l’objectif, puis le stocker dans une mémoire. Il existe différents types de mémoire en fonction des mar-ques et surtout des capacités de stockage.

La taille maximale de la photo sera fonction de la résolution qui est donnée en Mégapixels (million de pixels). Comme l’image est une surface et qu’une photo est rectangulaire, un appareil de 3 Méga-pixels donnera une photo d’environ 2048 x 1536 pixels, à comparer avec la taille de l’écran. C’est énorme, mais avec une résolution de 300 dpi pour envoyer à un imprimeur, cela fait 17,5 x 13 cm. Imprimée en A4, on obtient une résolution de 175 dpi, ce qui est suffisant pour une imprimante photo réaliste.

Stockage

Une image de 3,3 mégapixels pèsera, non compressée, 10 Mo (3,3 Megapixels x 3 octets/pixel) mais grâce à la compression mise en œuvre dans les appareils photo, elle devrait faire 1,3 Mo au maxi-mum. Une barrette de mémoire de 8 Mo permet de stocker 5 photos dans ces conditions. Pour palier à ces problèmes de capacité, des résolutions inférieures sont disponibles. A titre d’exemple, une pho-to stockée à la moitié de la résolution précédente (1024 x 768 qui est une des tailles d’écran que l’on rencontre de plus en plus) permettra, avec la même barrette de mémoire, le stockage de 24 photos et une résolution de 640 x 480 (« taille d’affichage » des écrans VGA 14 pouces) permettrait, avec une compression un peu plus forte, le stockage de 150 photos d’une taille de 5,4 x 4 cm pour un impri-meur.

Si vous n’avez pas de problème pour transférer les photos vers un poste d’accueil, opter pour la réso-lution maximale, sinon il faut faire des compromis. Aux Glénan, j’ai toujours un numérique et un ordi-nateur portable pour décharger les photos et recommencer.

Transfert

Les appareils photos numériques sont livrés avec un système de transfert qui permet de récupérer les informations en provenance de l’appareil. Les principaux types sont :

  • Câble série : désuet et très lent
  • Câble USB : courrant, mais un peu lent
  • Carte de transfert connectée en USB ou en carte PCMCIA (pour portable), plus rapide, mais d’un coût supplémentaire. Certaines cartes sont multistandards, permettant la lecture des différents types de barrettes.

Si l’appareil est sous tension lors du transfert cela diminue son autonomie électrique, parfois de façon importante. Il faut toujours prévoir un jeu de piles (ou de batterie) supplémentaires pour ne pas être obligé d’interrompre la séance photo. Sur certains appareils, il est possible de désactiver l’écran à cristaux liquide pour augmenter la durée de vie des batteries (sous réserve de disposer d’un système de visée classique).

 

 

 


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